Michel Rocard, figure de proue de la gauche pragmatique

August 23, 2011

L’ancien Premier ministre fête aujourd’hui ses 81 ans.

J’aimais bien cet homme politique, qui avait eu le courage (ou la pusillanimité prétendent ses rivaux de gauche comme de droite) de renoncer à se présenter à la présidentielle de 1988, pour éviter ainsi à la gauche une lutte interne fratricide qui aurait bénéficié au camp adverse.

A l’époque, j’étais aussi déçu de sa décision, bien que je n’avais pas encore l’âge de voter. Un débat Chirac-Rocard (qui dans le privé sont des amis inséparables depuis Sciences-Po) aurait été sans nul doute intéressant.

N’importe: Michel Rocard a laissé une trace mémorable dans la vie politique française. Ce Protestant doté d’une intelligence brillante et d’une volonté d’action intrépidante a en réalité révolutionné la culture politique de la Vème République. Je fais notamment allusion à la fameuse «méthode Rocard» qui a résolu bien des problèmes, pas seulement celui de la Nouvelle-Calédonie.

Joyeux anniversaire, Michel Rocard!


Gérard Philipe – Un Prince en Avignon

January 15, 2011
Gérard Philipe en compagnie d'Albert Camus
Gérard Philipe en compagnie d’Albert Camus

 

Gérard Philipe lors d'une manifestation du Parti Communiste
Gérard Philipe et son épouse Anne lors d’une manifestation du Parti communiste français
Gérard Philipe en compagnie de Jean Vilar, fondateur du Festival d'Avignon

Gérard Philipe en compagnie de Jean Vilar, fondateur du Festival d'Avignon

Il faut vieillir, ou mourir jeune. (Philibert-Joseph Roux)

Bonheur suranné à la (re)découverte de la beauté immaculée du prince du théâtre français d’après-guerre, Gérard Philipe.

Paraphrasant pour ainsi dire le destin tourmenté d’Antigone, son père était collaborateur, lui résistant, Gérard Philipe, mort en pleine gloire à 37 ans, se devait d’être inhumé drapé des oripeaux du Cid, figure éponyme qu’il restera à jamais aux yeux de ses admirateurs.

A cet égard, il va sans dire que la ballade “Il était un prince en Avignon”, interprétée par Esther Ofarim, lui est taillé sur mesure:

“Il était un prince en Avignon
Sans royaume, sans château, ni donjon
Là-bas tout au fond de la province
Il était un prince
Et l’enfant que j’étais
Cueillant pour lui bien des roses
En ce temps le bonheur était peu de chose

Il était un prince en Avignon
Sans royaume, sans château, ni donjon
Mais ses mots nous chantaient les campagnes
Des grands rois d’Espagne
Quand le soir descendait
On devenait spectateurs
Et la ville avec lui n’était plus qu’un coeur

Il nous emportait dans son empire
Nous attendrissait d’un sourire
Combien je rêvais, combien je l’aimais
Et puis vers ma ville je m’en retournais

Il était un prince en Avignon
Sans royaume, sans château, ni donjon
Là-bas tout au fond de la province
Il était un prince”

Crédits photos: avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de France 


Die “Endlösung der Judenfrage” in Frankreich: Razzia der Pariser Winter-Radrennbahn (1942)

July 17, 2010

Daß die Juden, wenn sie wollten – oder, wenn man sie dazu zwänge, wie es die Antisemiten zu wollen scheinen –, jetzt schon das Übergewicht, ja ganz wörtlich die Herrschaft über Europa haben könnten, steht fest; daß sie nicht darauf hinarbeiten und Pläne machen, ebenfalls. Einstweilen wollen und wünschen sie vielmehr, sogar mit einiger Zudringlichkeit, in Europa, von Europa ein- und aufgesaugt zu werden, sie dürsten darnach, endlich irgendwo fest, erlaubt, geachtet zu sein und dem Nomadenleben, dem ‘ewigen Juden’ ein Ziel zu setzen –; und man sollte diesen Zug und Drang wohl beachten und ihm entgegenkommen. (Friedrich Nietzsche)

Als Rafle du Vélodrome d’Hiver (frz. Razzia der Winter-Radrennbahn) wird die am 16. und 17. Juli 1942 in Paris durchgeführte Massenfestnahme durch die französische Polizei (auf Anordnung des Generalsekretärs der Polizei des Vichy-Regimes René Bousquet – der nach dem Krieg eine steile Karriere machte und leider 1993 erschossen wurde, bevor man ihn den Prozess machen konnte) und darauf folgende Deportation von 13.000 französischen Juden, darunter über 4.000 Kinder, in die Gaskammern nach Auschwitz bezeichnet.

Die aktive Beteiligung der französischen Vichy-Regierung sowie französischer Polizeibeamter – ohne ausdrücklichen Befehl der nationalsozialistischen Besatzungsmacht – an diesem Verbrechen war jahrzehntelang ein Tabu in Frankreich.

Am 16. Juli 1995 entschuldigte sich der französische Staatspräsident Jacques Chirac öffentlich im Namen der französischen Republik

Am 16. Juli 1995 entschuldigte sich Staatspräsident Jacques Chirac öffentlich im Namen der französischen Republik.

 “Von diesem Moment an konnte man beginnen, echte Fragen zu stellen, wurde den Opfern der Opfer-Status zuerkannt. Erst dann konnte die Arbeit der Erinnerung, der historischen Auseinandersetzung und die Trauerarbeit der jüdischen Familien wirklich beginnen. Ich nenne das eine „Befriedung“. Denn seit der Erklärung des Staatspräsidenten Jacques Chirac fühlen sich viele Juden mit ihrer Geschichte versöhnt, mit der Geschichte ihres Landes, des Landes, in dem sie leben.”, bemerkte Jacques Fredj, Direktor des Mémorial de la Shoah, ein Gedenk-, Forschungs- und Dokumentationszentrum zur Geschichte des Holocaust.

Jacques Chirac & Simone Veil vor der Mauer der Namen in Paris

Jacques Chirac mit der französischen Politikerin, einstigen Präsidentin des Europäischen Parlamentes und Auschwitz-Überlebende Simone Veil vor dem Pariser Denkmal Mur des Noms (Mauer der Namen)

***

Am 16. Juli 1995, hielt der französische Staatspräsident Jacques Chirac eine sehr bewegende Rede, in der er auf die Verstrickungen des französischen Staates in dieses Verbrechen einging.

Rede des französischen Staatspräsidenten Jacques Chirac

Monsieur le Maire,

Monsieur le Président,

Monsieur l’Ambassadeur,

Monsieur le Grand Rabbin,

Mesdames, Messieurs,

Il est, dans la vie d’une nation, des moments qui blessent la mémoire, et l’idée que l’on se fait de son pays.

Ces moments, il est difficile de les évoquer, parce que l’on ne sait pas toujours trouver les mots justes pour rappeler l’horreur, pour dire le chagrin de celles et ceux qui ont vécu la tragédie. Celles et ceux qui sont marqués à jamais dans leur âme et dans leur chair par le souvenir de ces journées de larmes et de honte.

Il est difficile de les évoquer, aussi, parce que ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’Etat français.

Il y a cinquante-trois ans, le 16 juillet 1942, 450 policiers et gendarmes français, sous l’autorité de leurs chefs, répondaient aux exigences des nazis.

Ce jour-là, dans la capitale et en région parisienne, près de dix mille hommes, femmes et enfants juifs furent arrêtés à leur domicile, au petit matin, et rassemblés dans les commissariats de police.

On verra des scènes atroces: les familles déchirées, les mères séparées de leurs enfants, les vieillards – dont certains, anciens combattants de la Grande Guerre, avaient versé leur sang pour la France – jetés sans ménagement dans les bus parisiens et les fourgons de la Préfecture de Police.

On verra, aussi, des policiers fermer les yeux, permettant ainsi quelques évasions.

Pour toutes ces personnes arrêtées, commence alors le long et douloureux voyage vers l’enfer. Combien d’entre-elles ne reverront jamais leur foyer? Et combien, à cet instant, se sont senties trahies? Quelle a été leur détresse?

La France, patrie des Lumières et des Droits de l’Homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux.

Conduites au Vélodrome d’hiver, les victimes devaient attendre plusieurs jours, dans les conditions terribles que l’on sait, d’être dirigées sur l’un des camps de transit – Pithiviers ou Beaune-la-Rolande – ouverts par les autorités de Vichy.

L’horreur, pourtant, ne faisait que commencer.

Suivront d’autres rafles, d’autres arrestations. A Paris et en province. Soixante-quatorze trains partiront vers Auschwitz. Soixante-seize mille déportés juifs de France n’en reviendront pas.

Nous conservons à leur égard une dette imprescriptible.

La Thora fait à chaque juif devoir de se souvenir. Une phrase revient toujours qui dit: “N’oublie jamais que tu as été un étranger et un esclave en terre de Pharaon”.

Cinquante ans après, fidèle à sa loi, mais sans esprit de haine ou de vengeance, la Communauté juive se souvient, et toute la France avec elle. Pour que vivent les six millions de martyrs de la Shoah. Pour que de telles atrocités ne se reproduisent jamais plus. Pour que le sang de l’holocauste devienne, selon le mot de Samuel Pisar, le “sang de l’espoir”.

Quand souffle l’esprit de haine, avivé ici par les intégrismes, alimenté là par la peur et l’exclusion. Quand à nos portes, ici même, certains groupuscules, certaines publications, certains enseignements, certains partis politiques se révèlent porteurs, de manière plus ou moins ouverte, d’une idéologie raciste et antisémite, alors cet esprit de vigilance qui vous anime, qui nous anime, doit se manifester avec plus de force que jamais.

En la matière, rien n’est insignifiant, rien n’est banal, rien n’est dissociable. Les crimes racistes, la défense de thèses révisionnistes, les provocations en tout genre – les petites phrases, les bons mots – puisent aux mêmes sources.

Transmettre la mémoire du peuple juif, des souffrances et des camps. Témoigner encore et encore. Reconnaître les fautes du passé, et les fautes commises par l’Etat. Ne rien occulter des heures sombres de notre Histoire, c’est tout simplement défendre une idée de l’Homme, de sa liberté et de sa dignité. C’est lutter contre les forces obscures, sans cesse à l’oeuvre.

Cet incessant combat est le mien autant qu’il est le vôtre.

Les plus jeunes d’entre nous, j’en suis heureux, sont sensibles à tout ce qui se rapporte à la Shoah. Ils veulent savoir. Et avec eux, désormais, de plus en plus de Français décidés à regarder bien en face leur passé.

La France, nous le savons tous, n’est nullement un pays antisémite.

En cet instant de recueillement et de souvenir, je veux faire le choix de l’espoir.

Je veux me souvenir que cet été 1942, qui révèle le vrai visage de la “collaboration”, dont le caractère raciste, après les lois anti-juives de 1940, ne fait plus de doute, sera, pour beaucoup de nos compatriotes, celui du sursaut, le point de départ d’un vaste mouvement de résistance.

Je veux me souvenir de toutes les familles juives traquées, soustraites aux recherches impitoyables de l’occupant et de la milice, par l’action héroïque et fraternelle de nombreuses familles françaises.

J’aime à penser qu’un mois plus tôt, à Bir Hakeim, les Français libres de Koenig avaient héroïquement tenu, deux semaines durant, face aux divisions allemandes et italiennes.

Certes, il y a les erreurs commises, il y a les fautes, il y a une faute collective. Mais il y a aussi la France, une certaine idée de la France, droite, généreuse, fidèle à ses traditions, à son génie. Cette France n’a jamais été à Vichy. Elle n’est plus, et depuis longtemps, à Paris. Elle est dans les sables libyens et partout où se battent des Français libres. Elle est à Londres, incarnée par le Général de Gaulle. Elle est présente, une et indivisible, dans le coeur de ces Français, ces “Justes parmi les nations” qui, au plus noir de la tourmente, en sauvant au péril de leur vie, comme l’écrit Serge Klarsfeld, les trois-quarts de la communauté juive résidant en France, ont donné vie à ce qu’elle a de meilleur. Les valeurs humanistes, les valeurs de liberté, de justice, de tolérance qui fondent l’identité française et nous obligent pour l’avenir.

Ces valeurs, celles qui fondent nos démocraties, sont aujourd’hui bafouées en Europe même, sous nos yeux, par les adeptes de la “purification ethnique”. Sachons tirer les leçons de l’Histoire. N’acceptons pas d’être les témoins passifs, ou les complices, de l’inacceptable.

C’est le sens de l’appel que j’ai lancé à nos principaux partenaires, à Londres, à Washington, à Bonn. Si nous le voulons, ensemble nous pouvons donner un coup d’arrêt à une entreprise qui détruit nos valeurs et qui, de proche en proche risque de menacer l’Europe tout entière.


Jean Ferrat (Jean Tenenbaum) – 1930-2010

March 13, 2010

In Memoriam: Jean Ferrat (1930-2010)

“Avec Jean Ferrat, c’est une conception intransigeante de la chanson française qui s’éteint. Farouchement attaché à sa liberté et à son indépendance, il a toute sa vie pensé et vécu son art comme un artisanat, privilégiant constamment l’authenticité et l’excellence à la facilité consumériste des standards commerciaux. Jean Ferrat était avant tout un militant de la chanson française de qualité, démontrant qu’elle n’avait pas besoin de renoncer à un certain niveau d’exigence pour être populaire”. Président de la République Nicolas Sarkozy

Merci pour la leçon, Jean: être un homme debout dans la vie envers et contre tout!


Analyse réflexive

December 6, 2009

Beaucoup de ceux qui s’autoproclament «phénoménologues» ont oublié (l’ont-ils su un jour?) que ce qui est fondamental dans l’approche phénoménologique est une chose qu’on peut appeler de manière simple «analyse réflexive».

Beaucoup de «phénoménologues» auto-proclamés consacrent une grande part, si ce n’est la totalité de leurs efforts à construire des argumentaires pour ou contre des thèses, comme cela se fait en philosophie analytique, où beaucoup ne peuvent pas concevoir qu’il puisse même exister d’autres approches que l’argumentative. Au contraire, les authentiques phénoménologues ne produisent généralement pas d’arguments. Ils produisent plutôt des «analyses». Ce que cela signifie sera montré et décrit dans ce texte.

Lester Embree (New School, 1972) a étudié auprès de Edward G. Ballard, Dorion Cairns et Aron Gurwitsch. Il a enseigné à l’Université Northern Illinois, à l’Université Duquesne et maintenant à l’Université Florida Atlantic, où il est William F. Dietrich Eminent Scholar in Philosophy. De 1985 à 2005, il était président du Center for Advanced Research in Phenomenology, Inc.

Lire l’introduction.

Commander le livre.


4èmes Rencontres de Rueil-Malmaison: Territoire, Évaluation & Dévelopement Durable

November 7, 2009
 

Vendredi 20 novembre 2009, Rueil-Malmaison

Vendredi 20 novembre 2009, Rueil-Malmaison

Avec le soutien et la participation du CGDD (Commissariat général au développement durable),  de l’AMF (Association des Maires de France), de l’ADF (Assemblée des Départements de France) et de la SFE (Société Française de l’Évaluation)

Problématique

La conjonction de ces 4èmes Rencontres de Rueil-Malmaison avec la tenue de la Conférence de Copenhague sur le climat, induit à concentrer les travaux sur les engagements auxquels les différents pays s’apprêtent à souscrire. On sait que ces engagements devront être conséquents. Souscrits par les gouvernements, ils impliqueront les acteurs des territoires: entreprises, collectivités et simples citoyens.

Parmi les questions qui se posent, il y a celle de savoir si ces engagements seront bien à la hauteur des défis à relever. Il y a aussi celle de savoir si les territoires seront en mesure d’assumer la charge correspondante.

Comment apprécier «a priori» l’efficience des programmes territoriaux de réduction des gaz à effet de serre (GES)? 

La question est d’autant plus importante que les aides publiques devront aller aux programmes les plus pertinents et ne pas se diluer, alors même que, du fait de la crise économique, tous les territoires sont à la recherche d’investissements susceptibles tout à la fois d’aider l’économie à repartir, de limiter les émissions de gaz à effet de serre et de préparer l’avenir.

Sur le plan méthodologique, cette situation rejoint celle des évaluations «ex ante» auxquelles les porteurs de programmes soutenus par des fonds européens commencent à être habitués, puisqu’il s’agit dans ce cadre de faire la démonstration de la pertinence des actions programmées avant même qu’elles ne soient engagées, ce qui nous éloigne beaucoup de la culture française de l’évaluation ex post. En l’occurrence (Copenhague), la difficulté sera cependant plus grande encore, puisqu’il s’agira de pratiquer des «évaluations prospectives» portant sur des programmes ayant une portée de 10 ou 20 ans.

Mais comment évaluer ex ante les impacts attendus à long terme?

En outre, la pertinence de ces programmes de limitation des émissions de gaz à effet de serre (GES), relèvera non seulement de critères techniques mais également de paramètres relatifs à la qualité des actions d’information, de communication, de concertation, de formation et de mobilisation des acteurs des territoires, en un mot de paramètres de «participation».

Les dispositions techniques et réglementaires sont, sans doute, des dimensions importantes du sujet, mais les comportements et la participation en sont d’autres, au moins aussi importantes et qui répondent à des ressorts complexes mal repérés.

On voit se dégager des questions d’ordre méthodologique:

  • Comment évaluer une politique multidimensionnelle ciblée sur un critère dominant (la limitation des émissions de GES), mais faisant place aux critères d’efficacité économique et sociale?
  • Peut-on concevoir des indicateurs synthétiques intégrant les paramètres propres au territoire et à ses acteurs? 

Enfin, on sait que parmi les activités humaines contribuant le plus fortement au réchauffement climatique, le chauffage des bâtiments et les transports se trouvent en bonne position. Les villes sont donc des acteurs de premier rang. Comment les aires urbaines vont-elles pouvoir assumer leur part de l’effort? Comment imaginer des politiques et conduire des programmes efficaces de limitation des gaz à effet de serre associant les collectivités, les entreprises et les citoyens? 

La Ville de Rueil-Malmaison, qui est engagée avec celle de Suresnes dans la construction d’une importante et emblématique Communauté d’agglomération, veut lancer la réflexion et la faire partager à ses habitants afin  d’ouvrir le chantier sans tarder.

Ces Rencontres de Rueil-Malmaison, tout en s’adressant à un public de responsables et d’experts, sont également conçues pour intéresser les citoyens engagés dans la vie locale, par exemple à travers des comités de quartier, qui souhaitent s’impliquer dans les actions mises en œuvre par la collectivité pour lutter contre l’effet de serre.

***

Organisation et modalités pratiques

Lieu: Médiathèque Jacques Baumel

15, boulevard du Maréchal Foch (Mairie) – 92 500 Rueil-Malmaison

Horaires Accueil: à partir de 8h15 à l’auditorium de la Médiathèque

Remise des documents – accueil administratif

Allocutions de lancement à 9h00 dans l’amphithéâtre

Clôture à 16h30

Déjeuner: Buffet bio éthique servi dans la salle des mariages de la Mairie

Participation: 50 euros

Renseignements et inscriptions

Le service du Développement Durable de la Mairie de Rueil-Malmaison est à votre disposition pour tout renseignement:

Par téléphone au 01 41 39 08 96

Par télécopie au 01 47 10 01 29

Par e-mail developpementdurable@mairie-rueilmalmaison.fr


Défense et Illustration de Jacques Chirac

October 31, 2009

f

Une tribune de David Berger

Le renvoi de Jacques Chirac devant la justice pour “détournements de biens publics” et “abus de confiance” dans le cadre de l’affaire des chargés de mission de la Ville de Paris est non seulement superflu, mais aussi et surtout moralement douteux, eu égard au fait que les délits reprochés remontent à plus de vingt ans et que tous les partis politiques ont eu recours à ces pratiques.

La justice devrait faire le procès de la classe politique entière au lieu de s’acharner sur un homme qui a servi la France de manière exemplaire pendant plus de quarante ans.

C’est une constante bien française, la nation décapite le Père, celui qui incarne le mieux ce qu’elle est, en érigeant l’échafaud en place publique; observez la chose, elle est invariablement la même: la tête du monarque, bon, débonnaire, doit être donnée aux chacals qui n’en feront qu’une bouchée : Liberté, Egalité, Fraternité. Comme le disait le Général De Gaulle: “Les Français sont des veaux”. Jacques Chirac s’en sortira, c’est une question d’honneur pour la France. Souvenons-nous des années Mitterrand, des suicides, des scandales personnels et des dépenses royales, corruption et république bananière à tirelarigotOui, il ira devant les juges, il passera quelques nuits blanches, mais il se relèvera, tête haute.

L’ancien président de la République et maire de Paris Jacques Chirac s’exprimait il y a près de deux ans sur tous les chefs d’accusation calomnieuse lancés à son encontre. Sa tribune parue dans le quotidien Le Monde peut être lue ici.

NDLR: Les textes et essais publiés sur HIRAM7 REVIEW n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement l’opinion de la rédaction.