Die “Endlösung der Judenfrage” in Frankreich: Razzia der Pariser Winter-Radrennbahn (1942)

July 17, 2010

Daß die Juden, wenn sie wollten – oder, wenn man sie dazu zwänge, wie es die Antisemiten zu wollen scheinen –, jetzt schon das Übergewicht, ja ganz wörtlich die Herrschaft über Europa haben könnten, steht fest; daß sie nicht darauf hinarbeiten und Pläne machen, ebenfalls. Einstweilen wollen und wünschen sie vielmehr, sogar mit einiger Zudringlichkeit, in Europa, von Europa ein- und aufgesaugt zu werden, sie dürsten darnach, endlich irgendwo fest, erlaubt, geachtet zu sein und dem Nomadenleben, dem ‘ewigen Juden’ ein Ziel zu setzen –; und man sollte diesen Zug und Drang wohl beachten und ihm entgegenkommen. (Friedrich Nietzsche)

Als Rafle du Vélodrome d’Hiver (frz. Razzia der Winter-Radrennbahn) wird die am 16. und 17. Juli 1942 in Paris durchgeführte Massenfestnahme durch die französische Polizei (auf Anordnung des Generalsekretärs der Polizei des Vichy-Regimes René Bousquet – der nach dem Krieg eine steile Karriere machte und leider 1993 erschossen wurde, bevor man ihn den Prozess machen konnte) und darauf folgende Deportation von 13.000 französischen Juden, darunter über 4.000 Kinder, in die Gaskammern nach Auschwitz bezeichnet.

Die aktive Beteiligung der französischen Vichy-Regierung sowie französischer Polizeibeamter – ohne ausdrücklichen Befehl der nationalsozialistischen Besatzungsmacht – an diesem Verbrechen war jahrzehntelang ein Tabu in Frankreich.

Am 16. Juli 1995 entschuldigte sich der französische Staatspräsident Jacques Chirac öffentlich im Namen der französischen Republik

Am 16. Juli 1995 entschuldigte sich Staatspräsident Jacques Chirac öffentlich im Namen der französischen Republik.

 “Von diesem Moment an konnte man beginnen, echte Fragen zu stellen, wurde den Opfern der Opfer-Status zuerkannt. Erst dann konnte die Arbeit der Erinnerung, der historischen Auseinandersetzung und die Trauerarbeit der jüdischen Familien wirklich beginnen. Ich nenne das eine „Befriedung“. Denn seit der Erklärung des Staatspräsidenten Jacques Chirac fühlen sich viele Juden mit ihrer Geschichte versöhnt, mit der Geschichte ihres Landes, des Landes, in dem sie leben.”, bemerkte Jacques Fredj, Direktor des Mémorial de la Shoah, ein Gedenk-, Forschungs- und Dokumentationszentrum zur Geschichte des Holocaust.

Jacques Chirac & Simone Veil vor der Mauer der Namen in Paris

Jacques Chirac mit der französischen Politikerin, einstigen Präsidentin des Europäischen Parlamentes und Auschwitz-Überlebende Simone Veil vor dem Pariser Denkmal Mur des Noms (Mauer der Namen)

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Am 16. Juli 1995, hielt der französische Staatspräsident Jacques Chirac eine sehr bewegende Rede, in der er auf die Verstrickungen des französischen Staates in dieses Verbrechen einging.

Rede des französischen Staatspräsidenten Jacques Chirac

Monsieur le Maire,

Monsieur le Président,

Monsieur l’Ambassadeur,

Monsieur le Grand Rabbin,

Mesdames, Messieurs,

Il est, dans la vie d’une nation, des moments qui blessent la mémoire, et l’idée que l’on se fait de son pays.

Ces moments, il est difficile de les évoquer, parce que l’on ne sait pas toujours trouver les mots justes pour rappeler l’horreur, pour dire le chagrin de celles et ceux qui ont vécu la tragédie. Celles et ceux qui sont marqués à jamais dans leur âme et dans leur chair par le souvenir de ces journées de larmes et de honte.

Il est difficile de les évoquer, aussi, parce que ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’Etat français.

Il y a cinquante-trois ans, le 16 juillet 1942, 450 policiers et gendarmes français, sous l’autorité de leurs chefs, répondaient aux exigences des nazis.

Ce jour-là, dans la capitale et en région parisienne, près de dix mille hommes, femmes et enfants juifs furent arrêtés à leur domicile, au petit matin, et rassemblés dans les commissariats de police.

On verra des scènes atroces: les familles déchirées, les mères séparées de leurs enfants, les vieillards – dont certains, anciens combattants de la Grande Guerre, avaient versé leur sang pour la France – jetés sans ménagement dans les bus parisiens et les fourgons de la Préfecture de Police.

On verra, aussi, des policiers fermer les yeux, permettant ainsi quelques évasions.

Pour toutes ces personnes arrêtées, commence alors le long et douloureux voyage vers l’enfer. Combien d’entre-elles ne reverront jamais leur foyer? Et combien, à cet instant, se sont senties trahies? Quelle a été leur détresse?

La France, patrie des Lumières et des Droits de l’Homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux.

Conduites au Vélodrome d’hiver, les victimes devaient attendre plusieurs jours, dans les conditions terribles que l’on sait, d’être dirigées sur l’un des camps de transit – Pithiviers ou Beaune-la-Rolande – ouverts par les autorités de Vichy.

L’horreur, pourtant, ne faisait que commencer.

Suivront d’autres rafles, d’autres arrestations. A Paris et en province. Soixante-quatorze trains partiront vers Auschwitz. Soixante-seize mille déportés juifs de France n’en reviendront pas.

Nous conservons à leur égard une dette imprescriptible.

La Thora fait à chaque juif devoir de se souvenir. Une phrase revient toujours qui dit: “N’oublie jamais que tu as été un étranger et un esclave en terre de Pharaon”.

Cinquante ans après, fidèle à sa loi, mais sans esprit de haine ou de vengeance, la Communauté juive se souvient, et toute la France avec elle. Pour que vivent les six millions de martyrs de la Shoah. Pour que de telles atrocités ne se reproduisent jamais plus. Pour que le sang de l’holocauste devienne, selon le mot de Samuel Pisar, le “sang de l’espoir”.

Quand souffle l’esprit de haine, avivé ici par les intégrismes, alimenté là par la peur et l’exclusion. Quand à nos portes, ici même, certains groupuscules, certaines publications, certains enseignements, certains partis politiques se révèlent porteurs, de manière plus ou moins ouverte, d’une idéologie raciste et antisémite, alors cet esprit de vigilance qui vous anime, qui nous anime, doit se manifester avec plus de force que jamais.

En la matière, rien n’est insignifiant, rien n’est banal, rien n’est dissociable. Les crimes racistes, la défense de thèses révisionnistes, les provocations en tout genre – les petites phrases, les bons mots – puisent aux mêmes sources.

Transmettre la mémoire du peuple juif, des souffrances et des camps. Témoigner encore et encore. Reconnaître les fautes du passé, et les fautes commises par l’Etat. Ne rien occulter des heures sombres de notre Histoire, c’est tout simplement défendre une idée de l’Homme, de sa liberté et de sa dignité. C’est lutter contre les forces obscures, sans cesse à l’oeuvre.

Cet incessant combat est le mien autant qu’il est le vôtre.

Les plus jeunes d’entre nous, j’en suis heureux, sont sensibles à tout ce qui se rapporte à la Shoah. Ils veulent savoir. Et avec eux, désormais, de plus en plus de Français décidés à regarder bien en face leur passé.

La France, nous le savons tous, n’est nullement un pays antisémite.

En cet instant de recueillement et de souvenir, je veux faire le choix de l’espoir.

Je veux me souvenir que cet été 1942, qui révèle le vrai visage de la “collaboration”, dont le caractère raciste, après les lois anti-juives de 1940, ne fait plus de doute, sera, pour beaucoup de nos compatriotes, celui du sursaut, le point de départ d’un vaste mouvement de résistance.

Je veux me souvenir de toutes les familles juives traquées, soustraites aux recherches impitoyables de l’occupant et de la milice, par l’action héroïque et fraternelle de nombreuses familles françaises.

J’aime à penser qu’un mois plus tôt, à Bir Hakeim, les Français libres de Koenig avaient héroïquement tenu, deux semaines durant, face aux divisions allemandes et italiennes.

Certes, il y a les erreurs commises, il y a les fautes, il y a une faute collective. Mais il y a aussi la France, une certaine idée de la France, droite, généreuse, fidèle à ses traditions, à son génie. Cette France n’a jamais été à Vichy. Elle n’est plus, et depuis longtemps, à Paris. Elle est dans les sables libyens et partout où se battent des Français libres. Elle est à Londres, incarnée par le Général de Gaulle. Elle est présente, une et indivisible, dans le coeur de ces Français, ces “Justes parmi les nations” qui, au plus noir de la tourmente, en sauvant au péril de leur vie, comme l’écrit Serge Klarsfeld, les trois-quarts de la communauté juive résidant en France, ont donné vie à ce qu’elle a de meilleur. Les valeurs humanistes, les valeurs de liberté, de justice, de tolérance qui fondent l’identité française et nous obligent pour l’avenir.

Ces valeurs, celles qui fondent nos démocraties, sont aujourd’hui bafouées en Europe même, sous nos yeux, par les adeptes de la “purification ethnique”. Sachons tirer les leçons de l’Histoire. N’acceptons pas d’être les témoins passifs, ou les complices, de l’inacceptable.

C’est le sens de l’appel que j’ai lancé à nos principaux partenaires, à Londres, à Washington, à Bonn. Si nous le voulons, ensemble nous pouvons donner un coup d’arrêt à une entreprise qui détruit nos valeurs et qui, de proche en proche risque de menacer l’Europe tout entière.


Jacques Chirac rechnet in seinen Memoiren mit Nicolas Sarkozy ab

November 3, 2009

Jacques Chirac memoires

Nicolas Sarkozy hatte damals schon diesen Willen, sich unentbehrlich zu machen und immer dabei zu sein, war hibbelig, übereifrig und begierig, zu handeln“, schreibt Jacques Chirac in seinen Memoiren, aus denen die französische Tageszeitung Le Parisien Auszüge veröffentlichte.

Der junge Sarkozy sei stets ein Meister der medialen Inszenierung gewesen.

„Er war immer mehr als ein einfacher Mitarbeiter“, schreibt Jacques Chirac. Sarkozys Unterstützung von Biedermann des bürgerlichen Lagers Edouard Balladur (im Hintergrund von Chiracs Erzfeind Valéry Giscard d’Estaing manövriert worden) bei der Präsidentschaftswahl gegen ihn habe ihn verletzt, gesteht der einstige politische Ziehvater von Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac.

Der erste Band der Memoiren, der von Donnerstag an im Handel erhältlich ist, beschreibt den Beginn von Chiracs politischer Karriere bis zur Präsidentschaftswahl 1995.

Externer Link (französisch): Avec ses Mémoires, Jacques Chirac règle ses comptes, Artikel in der französischen Tageszeitung Le Parisien.


Défense et Illustration de Jacques Chirac

October 31, 2009

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Une tribune de David Berger

Le renvoi de Jacques Chirac devant la justice pour “détournements de biens publics” et “abus de confiance” dans le cadre de l’affaire des chargés de mission de la Ville de Paris est non seulement superflu, mais aussi et surtout moralement douteux, eu égard au fait que les délits reprochés remontent à plus de vingt ans et que tous les partis politiques ont eu recours à ces pratiques.

La justice devrait faire le procès de la classe politique entière au lieu de s’acharner sur un homme qui a servi la France de manière exemplaire pendant plus de quarante ans.

C’est une constante bien française, la nation décapite le Père, celui qui incarne le mieux ce qu’elle est, en érigeant l’échafaud en place publique; observez la chose, elle est invariablement la même: la tête du monarque, bon, débonnaire, doit être donnée aux chacals qui n’en feront qu’une bouchée : Liberté, Egalité, Fraternité. Comme le disait le Général De Gaulle: “Les Français sont des veaux”. Jacques Chirac s’en sortira, c’est une question d’honneur pour la France. Souvenons-nous des années Mitterrand, des suicides, des scandales personnels et des dépenses royales, corruption et république bananière à tirelarigotOui, il ira devant les juges, il passera quelques nuits blanches, mais il se relèvera, tête haute.

L’ancien président de la République et maire de Paris Jacques Chirac s’exprimait il y a près de deux ans sur tous les chefs d’accusation calomnieuse lancés à son encontre. Sa tribune parue dans le quotidien Le Monde peut être lue ici.

NDLR: Les textes et essais publiés sur HIRAM7 REVIEW n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement l’opinion de la rédaction.


Fondation Chirac

May 12, 2009

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Prozessauftakt in Paris um den antisemitischen Mord an Ilan Halimi

April 29, 2009

Fotos: Gottesdienst am 23. Februar 2006 mit Frankreichs Staatspräsident Jacques Chirac, Ehefrau Bernadette Chirac und Premier Ministre Dominique de Villepin in der Pariser Grossen Synagoge de la Victoire zum Andenken an Ilan Halimi (© Fotos von A. Roiné, Pressestelle des Elysee-Palastes)

Ilan Halimi war ein 23-jähriger französischer Jude marokkanischer Herkunft, der am 21. Januar 2006 von einer Gang muslimischer Einwanderer, genannt die “Barbaren”, entführt und anschließend über einen Zeitraum von 24 Tagen zu Tode gefoltert wurde. Hauptmotiv des Verbrechens war Antisemitismus.

Die Tageszeitung Die Welt berichtet über den ersten Verhandlungstag im Pariser Schwurgericht im Prozess um den Mord an Ilan Halimi, der am 9. Februar 2007  in Jerusalem beerdigt wurde.

Zum Artikel.


George W. Bush’s positive foreign policy legacy

January 7, 2009

In the last issue of Newsweek International, David Frum, a Canadian-born conservative journalist active in the both United States and Canadian political arenas and former speechwriter for President George W. Bush, highlighted George W. Bush positive foreign policy aspects, e.g. U.S.-India ties, Latin America links, and aiding Afghanistan.

Where Bush Was Right

by David Frum

“Change” was the magic word of this year’s campaign. In his speech to the Republican convention, John McCain – a 26-year Washington veteran – promised to change “almost everything” that the U.S. government does. Barack Obama, of course, put the word “change” into seemingly every campaign sign, TV ad, and sound bite. Yet there are some things the next president shouldn’t change.

George W. Bush hasn’t gotten much good press in recent years, but he’s accomplished some important things that the next president would do well to preserve and extend.

Consider three in particular:

1. The emerging U.S.-India strategic partnership.

Since 1995, there have been more than a dozen joint U.S.-Indian military exercises, but the size and importance of these operations has expanded dramatically under Bush. In 2007, the two countries conducted a three-week Special Forces counterinsurgency training exercise. That same year, Indian warships joined two U.S. aircraft carriers and warships from Australia, Japan and Singapore to practice maneuvers. India has begun buying U.S. military hardware, requesting more than a billion dollars in arms in 2007 and acquiring what is now the second-largest ship in the Indian navy: the I.N.S. Jalashva, formerly the U.S.S. Trenton, an amphibious transport vessel. And the United States and India have negotiated a new deal granting New Delhi access to nuclear fuel for civilian purposes.

India isn’t always an easy partner. New Delhi’s strategic interests sometimes don’t align with Washington’s – witness India’s comfortable relationship with Iran. And India is always sensitive to any hint it is being treated as anything less than an absolute equal. But with China becoming more assertive, India – along with Vietnam and other states on China’s seacoast – shares some vital interests with the United States. The next U.S. president should therefore build on Bush’s India legacy by drawing New Delhi into a closer defense relationship – not because Washington expects conflict with China, but in order to deter conflict.

2. A more equal partnership with Latin America.

During this decade, the big countries of South America turned to the left. Former union leader Luiz Inácio Lula da Silva won the presidency of Brazil in 2002. The populist husband-and-wife team of Nestor and Cristina Kirchner has governed Argentina since 2003. Michelle Bachelet, a center-left leader, governs Chile.

In the past, leftist Latin governments have clashed with conservative U.S. administrations. Venezuela’s Hugo Chávez has gleefully goaded Washington, hoping to justify his increasingly authoritarian rule by inciting a clash with the colossus of the North. But the Bush administration frustrated Chávez with something unexpected: nothing. Instead of snapping at Chávez’s bait, Washington largely ignored him. (Except for one bad day, when it briefly seemed to countenance an attempted anti-Chávez coup – a mistake swiftly corrected.)

Given enough rope to hang himself, Chávez quickly alienated his democratic left neighbors, even as Washington showed it was ready to do business with them. The economic policies of the Latin left may have slowed growth and stoked inflation, but there is good reason to hope that South American states have now developed the political means to correct such errors–without crisis or violence. The Latins themselves deserve most of the credit for this. But for the first time since the McKinley administration, Washington under Bush can fairly claim that it didn’t get in the way. The next president could learn a lesson from Bush’s restraint – and perhaps apply it to Cuba, where five decades of U.S. isolation have failed to achieve much.

3. The determination to do counterinsurgency right.

The Bush administration made many serious mistakes in Iraq, but the president got the big thing right. Faced with defeat, his administration first acted to cut off foreign support for the Iraqi insurgency by arresting and (covertly) killing Iranian operatives inside Iraq. It then developed unexpected new allies among the Sunni tribes, adopted effective new counterinsurgency tactics and deployed large reinforcements. The result was an unexpected success that has opened the way for political reconciliation.

The next president will face a very similar problem in Afghanistan. Covertly aided by Pakistan, a nasty insurgency by the resurgent Taliban has taken shape there. While the mission retains broad support in the United States, many NATO allies are under serious domestic pressure to cut their losses and withdraw.

Bush’s Iraq model should be reapplied: pressure Pakistan into ending its assistance to the insurgents, send in more troops and adopt new tactics. The job will be tough. But the new president should know that if the last one could do it in Iraq, surely he can do it in Afghanistan.

© 2009, Newsweek Inc.


Anno Horribilis for Nicolas Sarkozy

June 2, 2008

After an ambitious start, analysts say French reforms have stagnated and President Nicolas Sarkozy’s popularity has dwindled in his second year, Newsweek International reports.

“It would be easy at this point to give up on Sarkozy as a lost cause and revert to the traditional view: that France simply cannot be reformed. After all, his predecessor, Jacques Chirac, also took office as a supposedly pro-American reformer, but then quickly backed down in the face of crippling strikes.”

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