Nelson Mandela (1918-2013) or The Making Of A Myth

December 6, 2013

Politicians and people around the globe pay tribute to Nelson Mandela, who died on December 5, 2013. Nelson Mandela guided South Africa from apartheid to multiracial democracy after spending almost three decades in prison.

President Bill Clinton with Nelson Mandela at the Independence Hall in Philadelphia, PA, July 4, 1993. Photo: Executive Office of the President of the United States

President Bill Clinton with Nelson Mandela at the Independence Hall in Philadelphia, PA, July 4, 1993. Photo: Executive Office of the President of the United States

“Now that he’s dead, and can cause no more trouble, Nelson Mandela is being mourned across the ideological spectrum as a saint. But not long ago, in Washington’s highest circles, he was considered an enemy of the United States. Unless we remember why, we won’t truly honor his legacy,” argues foreign policy analyst Peter Beinart in The Daily Beast.

“In the 1980s, Ronald Reagan placed Mandela’s African National Congress on America’s official list of terrorist groups. In 1985, then-Congressman Dick Cheney voted against a resolution urging that he be released from jail. In 2004, after Mandela criticized the Iraq War, an article in National Review said his ‘vicious anti-Americanism and support for Saddam Hussein should come as no surprise, given his longstanding dedication to communism and praise for terrorists.’ As late as 2008, the ANC remained on America’s terrorism watch list, thus requiring the 89-year-old Mandela to receive a special waiver from the secretary of State to visit the U.S.”

Read full story.


Four European Oil Firms Stop Investing in Iran

October 1, 2010

The United States announced that four of Europe’s five biggest oil companies (Total, Shell, Statoil and Eni) would end their energy investments in Iran, an attempt to bolster the Obama administration’s efforts to pressure Iran into entering negotiations over its nuclear program.

Lloyd’s of London also announced it would not insure petroleum shipments going into Iran.

A chart of the major "big oil" companies (Author: Boereck, Hamburg)

A chart of the major "big oil" companies (Author: Boereck, Hamburg)

“The goal here is not to impose sanctions for sanctions’ sake but to end companies from doing business with Iran,” Deputy Secretary of State James B. Steinberg said.

Read full story.


Die “Endlösung der Judenfrage” in Frankreich: Razzia der Pariser Winter-Radrennbahn (1942)

July 17, 2010

Daß die Juden, wenn sie wollten – oder, wenn man sie dazu zwänge, wie es die Antisemiten zu wollen scheinen –, jetzt schon das Übergewicht, ja ganz wörtlich die Herrschaft über Europa haben könnten, steht fest; daß sie nicht darauf hinarbeiten und Pläne machen, ebenfalls. Einstweilen wollen und wünschen sie vielmehr, sogar mit einiger Zudringlichkeit, in Europa, von Europa ein- und aufgesaugt zu werden, sie dürsten darnach, endlich irgendwo fest, erlaubt, geachtet zu sein und dem Nomadenleben, dem ‘ewigen Juden’ ein Ziel zu setzen –; und man sollte diesen Zug und Drang wohl beachten und ihm entgegenkommen. (Friedrich Nietzsche)

Als Rafle du Vélodrome d’Hiver (frz. Razzia der Winter-Radrennbahn) wird die am 16. und 17. Juli 1942 in Paris durchgeführte Massenfestnahme durch die französische Polizei (auf Anordnung des Generalsekretärs der Polizei des Vichy-Regimes René Bousquet – der nach dem Krieg eine steile Karriere machte und leider 1993 erschossen wurde, bevor man ihn den Prozess machen konnte) und darauf folgende Deportation von 13.000 französischen Juden, darunter über 4.000 Kinder, in die Gaskammern nach Auschwitz bezeichnet.

Die aktive Beteiligung der französischen Vichy-Regierung sowie französischer Polizeibeamter – ohne ausdrücklichen Befehl der nationalsozialistischen Besatzungsmacht – an diesem Verbrechen war jahrzehntelang ein Tabu in Frankreich.

Am 16. Juli 1995 entschuldigte sich der französische Staatspräsident Jacques Chirac öffentlich im Namen der französischen Republik

Am 16. Juli 1995 entschuldigte sich Staatspräsident Jacques Chirac öffentlich im Namen der französischen Republik.

 “Von diesem Moment an konnte man beginnen, echte Fragen zu stellen, wurde den Opfern der Opfer-Status zuerkannt. Erst dann konnte die Arbeit der Erinnerung, der historischen Auseinandersetzung und die Trauerarbeit der jüdischen Familien wirklich beginnen. Ich nenne das eine „Befriedung“. Denn seit der Erklärung des Staatspräsidenten Jacques Chirac fühlen sich viele Juden mit ihrer Geschichte versöhnt, mit der Geschichte ihres Landes, des Landes, in dem sie leben.”, bemerkte Jacques Fredj, Direktor des Mémorial de la Shoah, ein Gedenk-, Forschungs- und Dokumentationszentrum zur Geschichte des Holocaust.

Jacques Chirac & Simone Veil vor der Mauer der Namen in Paris

Jacques Chirac mit der französischen Politikerin, einstigen Präsidentin des Europäischen Parlamentes und Auschwitz-Überlebende Simone Veil vor dem Pariser Denkmal Mur des Noms (Mauer der Namen)

***

Am 16. Juli 1995, hielt der französische Staatspräsident Jacques Chirac eine sehr bewegende Rede, in der er auf die Verstrickungen des französischen Staates in dieses Verbrechen einging.

Rede des französischen Staatspräsidenten Jacques Chirac

Monsieur le Maire,

Monsieur le Président,

Monsieur l’Ambassadeur,

Monsieur le Grand Rabbin,

Mesdames, Messieurs,

Il est, dans la vie d’une nation, des moments qui blessent la mémoire, et l’idée que l’on se fait de son pays.

Ces moments, il est difficile de les évoquer, parce que l’on ne sait pas toujours trouver les mots justes pour rappeler l’horreur, pour dire le chagrin de celles et ceux qui ont vécu la tragédie. Celles et ceux qui sont marqués à jamais dans leur âme et dans leur chair par le souvenir de ces journées de larmes et de honte.

Il est difficile de les évoquer, aussi, parce que ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’Etat français.

Il y a cinquante-trois ans, le 16 juillet 1942, 450 policiers et gendarmes français, sous l’autorité de leurs chefs, répondaient aux exigences des nazis.

Ce jour-là, dans la capitale et en région parisienne, près de dix mille hommes, femmes et enfants juifs furent arrêtés à leur domicile, au petit matin, et rassemblés dans les commissariats de police.

On verra des scènes atroces: les familles déchirées, les mères séparées de leurs enfants, les vieillards – dont certains, anciens combattants de la Grande Guerre, avaient versé leur sang pour la France – jetés sans ménagement dans les bus parisiens et les fourgons de la Préfecture de Police.

On verra, aussi, des policiers fermer les yeux, permettant ainsi quelques évasions.

Pour toutes ces personnes arrêtées, commence alors le long et douloureux voyage vers l’enfer. Combien d’entre-elles ne reverront jamais leur foyer? Et combien, à cet instant, se sont senties trahies? Quelle a été leur détresse?

La France, patrie des Lumières et des Droits de l’Homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux.

Conduites au Vélodrome d’hiver, les victimes devaient attendre plusieurs jours, dans les conditions terribles que l’on sait, d’être dirigées sur l’un des camps de transit – Pithiviers ou Beaune-la-Rolande – ouverts par les autorités de Vichy.

L’horreur, pourtant, ne faisait que commencer.

Suivront d’autres rafles, d’autres arrestations. A Paris et en province. Soixante-quatorze trains partiront vers Auschwitz. Soixante-seize mille déportés juifs de France n’en reviendront pas.

Nous conservons à leur égard une dette imprescriptible.

La Thora fait à chaque juif devoir de se souvenir. Une phrase revient toujours qui dit: “N’oublie jamais que tu as été un étranger et un esclave en terre de Pharaon”.

Cinquante ans après, fidèle à sa loi, mais sans esprit de haine ou de vengeance, la Communauté juive se souvient, et toute la France avec elle. Pour que vivent les six millions de martyrs de la Shoah. Pour que de telles atrocités ne se reproduisent jamais plus. Pour que le sang de l’holocauste devienne, selon le mot de Samuel Pisar, le “sang de l’espoir”.

Quand souffle l’esprit de haine, avivé ici par les intégrismes, alimenté là par la peur et l’exclusion. Quand à nos portes, ici même, certains groupuscules, certaines publications, certains enseignements, certains partis politiques se révèlent porteurs, de manière plus ou moins ouverte, d’une idéologie raciste et antisémite, alors cet esprit de vigilance qui vous anime, qui nous anime, doit se manifester avec plus de force que jamais.

En la matière, rien n’est insignifiant, rien n’est banal, rien n’est dissociable. Les crimes racistes, la défense de thèses révisionnistes, les provocations en tout genre – les petites phrases, les bons mots – puisent aux mêmes sources.

Transmettre la mémoire du peuple juif, des souffrances et des camps. Témoigner encore et encore. Reconnaître les fautes du passé, et les fautes commises par l’Etat. Ne rien occulter des heures sombres de notre Histoire, c’est tout simplement défendre une idée de l’Homme, de sa liberté et de sa dignité. C’est lutter contre les forces obscures, sans cesse à l’oeuvre.

Cet incessant combat est le mien autant qu’il est le vôtre.

Les plus jeunes d’entre nous, j’en suis heureux, sont sensibles à tout ce qui se rapporte à la Shoah. Ils veulent savoir. Et avec eux, désormais, de plus en plus de Français décidés à regarder bien en face leur passé.

La France, nous le savons tous, n’est nullement un pays antisémite.

En cet instant de recueillement et de souvenir, je veux faire le choix de l’espoir.

Je veux me souvenir que cet été 1942, qui révèle le vrai visage de la “collaboration”, dont le caractère raciste, après les lois anti-juives de 1940, ne fait plus de doute, sera, pour beaucoup de nos compatriotes, celui du sursaut, le point de départ d’un vaste mouvement de résistance.

Je veux me souvenir de toutes les familles juives traquées, soustraites aux recherches impitoyables de l’occupant et de la milice, par l’action héroïque et fraternelle de nombreuses familles françaises.

J’aime à penser qu’un mois plus tôt, à Bir Hakeim, les Français libres de Koenig avaient héroïquement tenu, deux semaines durant, face aux divisions allemandes et italiennes.

Certes, il y a les erreurs commises, il y a les fautes, il y a une faute collective. Mais il y a aussi la France, une certaine idée de la France, droite, généreuse, fidèle à ses traditions, à son génie. Cette France n’a jamais été à Vichy. Elle n’est plus, et depuis longtemps, à Paris. Elle est dans les sables libyens et partout où se battent des Français libres. Elle est à Londres, incarnée par le Général de Gaulle. Elle est présente, une et indivisible, dans le coeur de ces Français, ces “Justes parmi les nations” qui, au plus noir de la tourmente, en sauvant au péril de leur vie, comme l’écrit Serge Klarsfeld, les trois-quarts de la communauté juive résidant en France, ont donné vie à ce qu’elle a de meilleur. Les valeurs humanistes, les valeurs de liberté, de justice, de tolérance qui fondent l’identité française et nous obligent pour l’avenir.

Ces valeurs, celles qui fondent nos démocraties, sont aujourd’hui bafouées en Europe même, sous nos yeux, par les adeptes de la “purification ethnique”. Sachons tirer les leçons de l’Histoire. N’acceptons pas d’être les témoins passifs, ou les complices, de l’inacceptable.

C’est le sens de l’appel que j’ai lancé à nos principaux partenaires, à Londres, à Washington, à Bonn. Si nous le voulons, ensemble nous pouvons donner un coup d’arrêt à une entreprise qui détruit nos valeurs et qui, de proche en proche risque de menacer l’Europe tout entière.


Iran und die Grünen: “Joschkas Schatten”

April 12, 2010

Liebe Kolleginnen und Kollegen,
 
mit folgenden Worten kündigte Spiegel Online Kultur meinen Aufsatz über die grüne Iranpolitik an, den das Kulturmagazin perlentaucher.de heute veröffentlichte:
 
“Vor zehn Jahren fand auf Initiative der Grünen und der Böll-Stiftung die zu trauriger Berühmtheit gelangte Iran-Konferenz statt, die der Stärkung von Reformkräften im Regime dienen sollte. Diese wurden  nach ihrer Heimkehr festgenommen und zum Teil für Jahre ins Gefängnis gesteckt  und gefoltert.
Daran erinnert im Perlentaucher Matthias Küntzel. Joschka Fischer änderte nach diesem Debakel seine konziliante Haltung gegenüber dem Regime nicht um ein Iota und ließ es bei einer Einbestellung des Botschafters bewenden: “Außenminister  Fischer hielt sich ‘mit öffentlicher Kritik an den Urteilen zurück, um  den seit dem vergangenen Jahr verbesserten Beziehungen zu Iran nicht zu  schaden.’…

Mehr noch:

Das rot-grüne Regierungsbündnis legte Bundestagspräsident Wolfgang Thierse nahe, auf seine für Februar 2001 angesetzte  Reise nach Iran nicht zu verzichten. In Teheran angekommen, äußerte sich Thierse  über die Terrorurteile ‘zurückhaltend’. Mit umso mehr Verve kündigte er die Intensivierung der ‘politischen und wirtschaftlichen Kontakte mit Iran’ an.  Er werde sich insbesondere ‘dafür einsetzen, dass noch in diesem Jahr ein neues deutsch-iranisches Kulturabkommen geschlossen werde.'”
 
Perlentaucher.de veröffentlichte den Beitrag unter dem Titel “Von  der grünen Spielwiese in die Hölle”. Sie finden ihn hier.
 
Er ist jetzt unter dem Titel “Joschkas Schatten: Die Heinrich-Böll-Stiftung übergeht den 10. Jahrestag ihrer Iran-Konferenz”  auch auf meiner Homepage zu finden.
 
Noch ein Hinweis in eigener Sache:
 
Am Mittwoch, den 14. April 2010 werde ich mein Buchs über “Die Deutschen und der Iran” erstmals in Berlin präsentieren. An dem Podiumsgespräch  werden sich Dr. Oliver Thränert von der Stiftung  Wissenschaft und Politik sowie Axel Feuerherdt von Iran Free  Now beteiligen. Lale Süsskind, die Vorsitzenden der  Jüdischen Gemeinde in Berlin und Fathiyeh  Naghibzadeh von Stop the Bomb haben Grußworte angekündigt.

Veranstalter sind die Jüdische Gemeinde Berlin sowie die Kampagne Stop the Bomb. Ort: Centrum Judaicum, Oranienburgerstr.  28-30, Beginn um 18 Uhr.
 
Dr.Matthias Küntzel

Matthias Küntzel, geboren 1955, ist Politikwissenschaftler und Publizist. Von 1984 bis 1988 war Matthias Küntzel Wissenschaftlicher Mitarbeiter der Bundestagsfraktion “Die Grünen”. 1991 promovierte er im Fachbereich Internationale Beziehungen der Universität Hamburg über die Atomwaffenpolitik der BRD. Seine Themenschwerpunkte sind Antisemitismus, islamischer Antisemitismus, die Beziehung zwischen Islamismus und Nationalsozialismus, der Iran sowie die deutsche und europäische Nahostpolitik. 2002 veröffentlichte er das Werk ‚Djihad und Judenhass, Über den neuen antijüdischen Krieg‘. Die englische Ausgabe wurde 2007 mit dem Grand Prize des London Book Festivals sowie 2008 mit der Goldmedaille des amerikanischen Independent Publisher Book Award für den Bereich Religion ausgezeichnet. 2009 erschien sein Buch „Die Deutschen und der Iran. Geschichte und Gegenwart einer verhängnisvollen Freundschaft“. Neben seiner publizistischen Tätigkeit forscht Matthias Küntzel an der Hebrew University in Jerusalem.


Iran: Prospects for Regime Change

April 1, 2010

As the Obama administration attempts to garner international support for strengthened sanctions against Iran, Iran continues to make progress in its nuclear program. Despite increased international attention, Iran continues to pose perhaps the greatest threat to peace of any country in the world.

The ongoing turmoil in Iran almost nine months after 2009’s fraudulent presidential election raises questions about the continued viability of the Iranian regime.

With the United States exploring sanctions at the United Nations and key members of Congress calling for increased support to the Iranian opposition, the Foreign Policy Initiative will host a half-day conference on “Iran: Prospects for Regime Change,” on Tuesday, April 6th.  Leading Iran experts will examine the state of the opposition and discuss U.S. policy options.

With a growing consensus in Washington that the actions of the Iranian regime make a negotiated settlement to the Iranian nuclear crisis unlikely, this timely conference will explore the prospects for change in Iran from within and what the United States should be doing to support Iran’s democrats and resolve the Iranian nuclear question once and for all.

Also, the ability of the regime to clamp down on the Green Movement in recent months, especially its efforts on February 11, have caused some outside observers to argue that Iran’s opposition movement has fizzled out roughly nine months after the election that brought thousands of protesters into the streets.  In the wake of last month’s events, many questions have been raised regarding the ability of the opposition to succeed against the regime’s brutal tactics.

***

The Foreign Policy Initiative
Iran: Prospects for Regime Change

Tuesday, April 6, 2010
(Rescheduled from February 11, 2010)
8:30AM – 12:00PM
1777 F Street NW

8:30 – 9:00        Registration and Breakfast
9:00 – 10:15      State of the Green Movement

Panelists: 
Reuel Gerecht, Foundation for Defense of Democracies 
Mehdi Khalaji, Washington Institute for Near East Policy 
Mohsen Sazegara, Research Institute for Contemporary Iran

Moderator: 
William Kristol, The Weekly Standard and The Foreign Policy Initiative

10:15 – 10:30     Break

10:30 – 12:00     U.S. Policy Options

Panelists:     
Elliott Abrams, Council on Foreign Relations 
Danielle Pletka, The American Enterprise Institute 
Ray Takeyh, Council on Foreign Relations

Moderator: 
Robert Kagan, Carnegie Endowment for International Peace and  The Foreign Policy Initiative

For more information or to arrange an interview with Jamie Fly, head of the Foreign Policy Initiative, please contact MNS Publicity:

Sandy Schulz, (202) 244-1460 or sandy@mnspublicity.com


Unsung Hero of World War II: Hiram Bingham IV

March 7, 2010

An American Vice-Consul stationed in Marseille, France in 1940, Hiram Bingham IV defied U.S. policy and issued false life-saving visas for thousands of Jews fleeing the Nazis, among them Hannah Arendt, Marc Chagall, Max Ernst and the family of the writer Thomas Mann.

Even after Washington lost patience with him and shuffled him off to Buenos Aires, Argentina in 1941, Bingham continued to annoy his superiors by reporting on the movements of Nazis there. Eventually, he was forced out of the American diplomatic service.

Because he went against U.S. policy, he never received national credit, and because he was a man of action and not of words, his story went with him when he died in 1988. That is until his son, Robert Kim Bingham Sr., 67, discovered some of his father’s documents hidden in the family farmhouse in Salem, Connecticut, and embarked on a journey to bring his father’s heroic story to light.

Hiram Bingham as young diplomat in Marseille

Hiram Bingham as young diplomat in Marseille

7 Questions: Unsung Hero
by Jenny Hazan, Canadian journalist and editor living in Tel Aviv

Jacques Bodner's visa issued by Hiram Bingham IV on Feb. 27, 1940

Jacques Bodner's visa issued by Hiram Bingham IV on Feb. 27, 1940

Q1: Describe the drama of discovering your father’s documents.

In 1996, eight years after my father’s death, my mom, a few of my 10 siblings and I started finding documents at the farmhouse in Salem. There were letters, visa papers, and photos from my father’s time in Marseille. Until then, our family was aware that he had a hand in the rescue of a handful of luminaries, but we had no idea of the scope of his activity, that he was sought out by thousands of people who went to him for their one last chance to live. We had no idea that he was sought out by thousands of people who went to him for their one last chance to live.

We found out that in addition to issuing false visas, he sheltered Jews in his home in Marseille and worked with the French underground to smuggle Jews out of France into Spain, or across the Mediterranean. He even contributed to their expenses out of his own pocket. I have heard estimates that he saved anywhere from 2,500 to 5,000 people.

About five years ago, we found a letter to him from Leon Feuchtwanger, an anti-Nazi writer, thanking my father for hiding him and his wife Marta in my father’s residence for some six weeks while my father prepared a false visa for him under the name of ‘Wet Cheek’. Feuchtwanger had written the letter while on board the Excalibur, heading to New York City, and signed it ‘Mr. Wet Cheek’.

My mother and brother, Thomas, sent some of the Marseille documents to the Holocaust Museum in Washington, and to Eric Saul, curator of the Visas for Life: The Righteous and Honorable Diplomats Project and the Jewish Rescuers Project, who should really be credited with bringing my father’s story to life.

Q2: How did the remembrance project get started?

In 1998 I went to Israel, on the 50th anniversary of the country, as part of a mission of diplomat children. I was very moved when I saw the exhibit at the Yad Vashem Holocaust Museum in Jerusalem. My father had been singled out for special honor. It was the first time I was really struck by what he had done.

There were many people who were so grateful to him for what he did during the early days of the nightmare of the Holocaust, and many people stepped forward to tell me so. We heard wonderful stories in different parts of the country of righteous gentiles, and it was as though it was my father’s turn to be recognized. That trip to Israel is what triggered my whole incentive to go forward with the remembrance project.

Q3: What is the remembrance project?

The unveiling of postage stamps in honor of righteous diplomats at Yad Vashem gave me the idea to petition our own government to issue a stamp in honor of my father. I started a stamp drive in December, 1998, and in May, 2006, a stamp in honor of Harry Bingham IV was finally minted.

Forty representatives of government and 40 U.S. senators forwarded their support for the stamp to the Postmaster General. We had the entire legislature of Connecticut supporting the drive. It was a thrilling bipartisan experience for me.

My book, Courageous Dissent: How Harry Bingham Defied His Government to Save Lives (2007) was part of the same effort.

Q4: What is your primary drive behind all of this?

For over 50 years, the U.S. State Department resisted any attempts to honor my father. To them, he was an insubordinate member of the U.S. diplomatic service.

At the same time, my father didn’t reveal any details. It was typical of diplomatic families that we traveled with that the fathers did not bring to light their activities to their children. I guess because it was such a terrible period and the memories must have been overwhelmingly negative, perhaps because of those they could not rescue.

Our family thought he deserved to be honored; he put humanity above his career.

For me personally, as a former government employee in the U.S. — I retired in July after 41 years of service as Inside Counsel to the Department of Homeland Security — it impressed upon me what my father had done.

Q5: What drove your father to take such risks?

He came from a long and illustrious line of risk-takers. His father, Hiram Bingham III — on whom the Hollywood character Indiana Jones is based — discovered the ruins of the Inca city of Machu Picchu, Peru in 1911.

My father was a deeply religious man who saw his role as saving lives during that nightmare. He felt tremendous compassion for human beings and that each person had a spark of divinity.

Q6: What is one of your fondest memories of your father?

He taught all of his 11 children that we should live according to the golden rule. One instance that made a deep impression on me goes way back to when I was six years old. We used to go to the beach in Connecticut, near an amusement park called Ocean Beach.

We were walking along the sand and snuck into the park without paying the three-cent ‘pedestrian fee’. When he found out he was very angry with us. It’s one of many examples of my father’s deep moral fiber.

Of course I loved my father. He was a wonderful father and we all adored him.

Q7: Is your father finally getting the recognition he deserves?

Besides the stamp, the State Department made a 180-degree turn in 2002 and Colin Powell invited our family to Washington to present us with a posthumous ‘Constructive Dissent’ award in my father’s honor. I was happy about that. He has also been honored by the United Nations and by the State of Israel. Yad Vashem opened an exhibit in his honor called ‘Harry’s Wall’.

But more than these things are the people who continue to come forward and tell us that our father saved their family. During the stamp drive, one 85-year-old lady told us that she and her sister were just teens when they got visas from my father.

Last October, one of my daughter’s professors at Harvard, the Dean of the Literature College, originally from Austria, told her that her grandfather had saved his family. The two of them cried together. It is very emotional. He is alive today because of my father. When we hear these stories, it comes very close to home.

Reprinted with kindly permission of Aish HaTorah International.


Dubai, Teheran und Frau Amirpur

March 6, 2010

Liebe Kolleginnen und Kollegen,

als ich Dr. Peter Göpfrich, den Geschäftsführer der Deutsch-Emiratischen Industrie- und Handelskammer in Dubai vor wenigen Tagen anrief, reagierte dieser nicht nur freundlich, sondern geradezu dankbar. Dabei hatte ich kurz zuvor im Wall Street Journal seine Entlassung gefordert, weil er für die Einrichtung einer “Iran-Arbeitsgruppe” seiner Kammer verantwortlich war – einer Arbeitsgruppe, die laut Protokoll der Gründungssitzung den deutschen Handel mit Iran via Dubai ausweiten sollte.

In unserem Telefonat bezeichnete er das “Durchsickern” dieses Protokolls als “sehr ärgerlich” und “sehr peinlich” und freute sich, mir mitteilen zu können, dass die “Iran-Arbeitsgruppe” ihre Arbeit vorläufig eingestellt habe und die Protokollantin der Gründungssitzung entlassen worden sei.

Es ist zwar schön, wenn die Waffe des Worts auch mal Wirkung zeigt, doch ist das Problem damit nicht aus der Welt. Dies zeigt mein Beitrag zu dieser Affäre, den die WELT letzten Sonnabend veröffentlichte. Siehe hier.

Die Iran-Schlagzeilen der letzten Wochen erwecken den Eindruck, als gäbe es hierzulande nur noch Befürworter von harten Sanktionen gegen Iran.

Die Festlegung der Bundeskanzlerin –  “Wir wollen als Europäer alle [sanktionspolitischen] Schritte gemeinsam unternehmen.” (FAZ, 25. 02.2010)  – fiel hingegen unter den Tisch. Demnach sollen die “unwilligsten” Länder der EU über das Tempo und die Reichweite von Sanktionen entscheiden. Teheran wird dieses Signal zur Kenntnis genommen haben; auch deshalb ist mein Berliner Vortrag vom 29. November 2009 leider noch aktuell. Es steht seit gestern im Netz:    

http://www.matthiaskuentzel.de/contents/deutschland-die-mullahs-und-das-atom

Über meine Auseinandersetzung mit der Islamwissenschaftlerin und Publizistin Katajun Amirpur hatte ich vor einigen Wochen berichtet.

Wie ich erst jetzt erfuhr, stellte sie einen langen Brief, in dem sie ihre Attacken gegen mein Buch “Die Deutschen und der Iran” begründet, ins Netz. Hierzu mein Postskriptum auf:

http://www.matthiaskuentzel.de/contents/sachlich-hintergruendig-kritisch-und-nahe-am-menschen

Weshalb wurde Die Deutschen und der Iran nicht bereits Ende 2009 verboten???” fragt Nils von der Heyde, der einige Jahrzehnte als Reporter u.a. für das Deutsche Allgemeine Sonntagsblatt und die BILD tätig war. Hier ein Auszug aus seinem Brief:

“Ich habe während meiner 30 Jahre als politischer Journalist so manches erfahren und erlebt, über das ich nur andeutungsweise schreiben/publizieren konnte (durfte). Desto mehr hat mich Ihr Buch erschüttert.

Denke ich an das im Gesetz verankerte Widerspruchsrecht hinsichtlich öffentlich gemachter Texte, so frage ich mich: Weshalb wurde ,Die Deutschen und der Iran’ nicht bereits Ende 2009 verboten??? Die darin enthaltenen Anklagen sind so gravierend, dass ein Sturm der Entrüstung und ein von Anwälten entfachtes Feuerwerk an Gegendarstellungsanträgen die Folgen hätten sein müssen.

So kann ich nur sagen: Berlin sitzt aus. Nach der Devise: Wer liest das schon?

Ich hoffe, dass Tausende es lesen werden, und ich gebe Ihnen inhaltlich in ALLEN Punkten recht.”

Herzlich grüßt

Euer Dr. Matthias Küntzel


Follow

Get every new post delivered to your Inbox.

Join 48 other followers